S'il est, à Teuillac et peut être dans tout le Blayais, au moins, des souvenirs partagés qui marquent, c'est bien celui du four à céramique. Même celles et ceux qui ne l'ont pas connu s'en souviennent. On en vient à regretter l'école d'autrefois. Pas celle des nostalgiques des punitions et coups de bâton pour faire rentrer dans de petits crâne un poème de Victor Hugo ou un théorème qu'ils apprennent par coeur sans les comprendre, pour pouvoir les réciter en choeur. Pas celle que voudraient nous faire revivre des nostalgiques de la sélection, celle qui garantit ses privilèges aux privilégfiés.

Donner un sens à ce qu'on fait. Valoriser les passions des enfants pour faire reposer sur elles leurs apprentissages. Et puis qu'a-t-on gagné en surprotégeant, sinon une perte de confiance en soi et une déresponsabilisation ?

LE FOUR À CÉRAMIQUE